Lors du lancement d’un film récent, l’acteur et artiste Biu Khing Putthipong Assaratnakul a abordé un sujet souvent négligé dans les discussions sur le bien-être : la différence entre avoir les bons indicateurs de santé physique et vraiment prendre soin de son corps de manière durable.
L’artiste a expliqué qu’il consomme régulièrement des aliments riches en fibres, conscient de leur importance pour le fonctionnement digestif. Cependant, il a tenu à préciser que cette pratique ne lui vient pas naturellement. Ce détail révèle une réalité souvent cachée : maintenir une routine saine demande de l’effort et de l’adaptation, même quand on connaît les bonnes habitudes.
Son message central porte sur un piège courant : l’obsession des chiffres. Que ce soit le poids, les calories ou les résultats d’analyses, se focaliser uniquement sur ces métriques peut devenir contre-productif. Biu Khing souligne que cette fixation risque de générer du stress et de l’anxiété, minant finalement la santé mentale — un aspect tout aussi crucial que la santé physique.
Pour les résidents étrangers en Thaïlande gérant leur bien-être dans un nouvel environnement, ce message résonne particulièrement. Entre l’adaptation à un climat tropical, les changements alimentaires et les ajustements de mode de vie, il est facile de tomber dans la culpabilité ou la frustration face à des objectifs de santé trop rigides.
L’approche préconisée consiste à chercher un équilibre pragmatique : intégrer graduellement les bonnes pratiques sans en faire une source de stress permanente. Écouter son corps, adapter ses choix à son contexte personnel et maintenir une perspective bienveillante envers soi-même semblent être les véritables clés d’une santé durable.
Source : Khaosod (thaï)






